1.La qualité des eaux de baignade

Pour garantir la qualité de nos eaux de baignade, des contrôles sanitaires sont réalisés sur nos plages tout au long de l’été (en application de la Directive Européenne 2006/7/CE) du 15 juin au 15 septembre. 

Ces contrôles sont menés par l’ARS (Agence Régionale de Santé) pour déterminer la qualité de l’eau de baignade à partir des résultats des analyses. La fréquence de contrôle de chaque plage est adaptée en fonction de la sensibilité sanitaire et de la fréquentation. A minima, 8 contrôles sont réalisés sur chaque plage par saison. Lors des contrôles réalisés par l’ARS, la commune finance le prélèvement d’un échantillon complémentaire permettant de déterminer, en cas de pollution, les éventuelles sources par la réalisation d’analyses complémentaires. 

Pour plus de détails, vous pouvez consulter le site de l’ARS. 

 

 

En application de la directive européenne, les profils de baignade des plages ont été élaborés et sont mis à jour régulièrement. 

Les plages concernées sont les suivants : 

Plage de Gwisselier, Plage du Château, Plage de Trémazan, Plage de Penfoul, Plage de Redan, Plage de Verlen, Plage de Gwen Trez, Plage du Rochard.

En saison, les résultats des analyses sont affichés à proximité des lieux de baignade (panneaux d’affichage situés aux différentes entrées des plages) et en mairie. Ils sont également consultables sur le site de l’ARS. 

 

2. Les frelons asiatiques

Si vous découvrez un nid de frelons :

Contactez la Mairie au 02.98.89.92.01 pour indiquer précisément où se trouve le nid (adresse, situation du nid : arbre, gouttière…)

Un agent du service technique ira constater sur place qu’il s’agit bien de frelons asiatiques et, si c’est le cas, la Mairie missionne la société pour venir détruire le nid.

3.Biodiversité et plantes invasives

Les espèces exotiques envahissantes 

Reconnues comme l’une des principales menaces sur la biodiversité, les espèces exotiques envahissantes font l’objet d’une réglementation nationale depuis 2018.  

Qu’est-ce qu’une espèce exotique envahissante ? 

  • Les espèces exotiques envahissantes (EEE) désignent certains animaux ou végétaux dont leur introduction par l’Homme, volontaire ou fortuite, sur un territoire représente une menace pour les écosystèmes.
    Ces espèces exotiques envahissantes constituent une menace pour environ un tiers des espèces terrestres et contribuent à près de la moitié des extinctions connues à l’échelle mondiale.

Elles peuvent capter une part trop importante des ressources dont les espèces locales ont besoin pour survivre, modifier les milieux naturels voire être prédatrices des espèces indigènes. 

Par exemple, les frelons asiatiques attaquent et chassent les abeilles. 

 En 2018, la réglementation française a défini une première liste de 49 espèces exotiques envahissantes. En juillet 2019, la Commission européenne a voté l’ajout de 17 nouvelles espèces, portant le nombre d’espèces exotiques envahissantes à 66 dont 30 espèces animales et 36 espèces végétales. 

https://www.ecologie.gouv.fr/sites/default/files/arretes_especes_exotiques_envahissantes_recapitulatif.pdf  

 Les plantes envahissantes en pays d’Iroise 

Syndicat des Eaux du Bas-Léon :

Pour approfondir le sujet : 

Lien vers « office français de la biodiversité » 

https://www.ofb.gouv.fr/jardinage-privilegier-les-plantes-indigenes-idealement-dorigine-locale  

4.Renaturation du Foul : une sortie nature au cœur de la biodiversité

Dans le cadre du projet de renaturation du Foul, les membres du groupe de travail se sont retrouvés pour une sortie de terrain au sein de la prairie humide du bourg de Landunvez, traversée par le Foul.

Animée par Alix Bayle, technicienne en milieux aquatiques, et Chloé Thébault, chargée de mission de l’Atlas de la biodiversité à la Communauté de communes du Pays d’Iroise (CCPI), cette visite a rassemblé les élus des commissions Environnement et Communication ainsi que des représentants des associations locales de protection de l’environnement.

Au cours de cette visite, les participants ont appris à « lire » le paysage afin de mieux comprendre le fonctionnement de cette zone humide. Grâce à la réalisation d’un carottage du sol, à l’observation des espèces végétales présentes et à l’identification de différents insectes, ils ont pu déterminer les caractéristiques écologiques du site et confirmer son rôle de zone humide.

Cette immersion sur le terrain a également permis de prendre pleinement conscience de la richesse de la biodiversité présente dans cette prairie. Véritable réservoir de vie, ce milieu naturel accueille une flore et une faune remarquables, indispensables au bon fonctionnement des écosystèmes.

Au-delà des observations naturalistes, cette sortie a été l’occasion d’échanger autour des enjeux du projet de renaturation du Foul. Mieux connaître le patrimoine naturel existant constitue une étape essentielle pour mener un projet respectueux de l’environnement, favorisant la préservation des habitats, la qualité de l’eau et l’adaptation au changement climatique.

Cette rencontre illustre la volonté de la commune et de ses partenaires de construire un projet fondé sur la connaissance du terrain et sur la valorisation de la biodiversité locale.